- Lundi 6h30 : arrivée à l'école la première, forcément à cette heure-là !!! Course contre la montre pour préparer le matériel et les pots de peinture. 17h : kiné ... avant dernière séance
- Mardi : petite bouffe entre amies le soir pour décompresser (désolée pour toi Danny ;) )
- Mercredi : 14h --> Aubert, puis courses chez le monsieur de chez Auchan. Je m'accorde une virée chez Camaïeu qui me met à la bourre dans mon planning 20h : entraînement de volley... aïe ma tendinite plantaire revient au galop !!
- Jeudi 6h du mat' : retour en arrière de quelques mois = genou verrouillé, descente d'escaliers compliquée. 11h : j'apprends que je n'aurai personne pour la sieste. Matinée : les photos scolaires... avec la pluie qui est de la partie, c'est plus fun !! 13h30 : je me lance malgré tout dans la confection de mes tartes aux pommes avec mes 10 moyennes sections. 16h30 : avec effroi je regarde ma classe et j'ai envie de pleurer, c'est un CARNAGE... 18h j'emmène Leslie chez le toubib. 19h30 : petite soupe courgette -chèvre... trop de chèvre ;) 20h45 : j'ose regarder "Bones"... je ne me suis pas couchée de bonne heure dommage !!
- Vendredi : la grippe A est confirmée pour celle qui m'a plantée la veille... l'éclate ! elle était juste en contact avec les gamins de l'école... Je suis censée faire quoi ??? Affoler les foules ??? Cécyl arrive, je passe une bonne journée. 16h30 : RDV pour choisir les livres de Noël mais aussi les livres pour la remise de prix de fin d'année. Choisir vite et bien, tel est mon crédo. 18h30 : réunion de parents d'élèves... un exercice au cours duquel je fais le pitre après cette semaine bien difficile. 21h : débrieffing chez Tiphaine sur nos réunions et sur nos classes.
- Samedi : dormir EN->FIN à 8h30... J'ai envie de dire, "Mais pourquoi si tôt ?? " 9h30 : mon chat revient avec un oiseau entre les canines... plumes partout, sauvetage de volatile, aspirateur (c'est vrai ! je n'ai que ça à faire) Repasser à l'école, y récupérer mes tongs, partir pour une pendaison de crémaillère et y arriver avec presque une heure et demie de retard sur l'horaire fixé. Pas une goutte d'alcool et une partie de Pictionnary Mania remportée avec brio !!! Couchée à 2h45...
- Dimanche : réveil à 8h30... ENCORE !!!!!! Pc sur les genoux une demie heure plus tard avec un grand café à portée de main. Au programme aujourd'hui : bosser et peut-être s'accorder une pause en famille (pas la mienne) et virée au Clos Lucé, à voir !!! Coucher à pas d'heure je le sens bien ^^'
Affichage des articles dont le libellé est galère. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est galère. Afficher tous les articles
dimanche 20 septembre 2009
Une semaine de folie avant une autre
Dans l'ordre des contraintes, des événements, des emm...... de cette semaine :
Publié par titou à 10:16 0 commentaires
mercredi 16 septembre 2009
Quand Leslie ne va pas ... rien ne va !
Rentrée : épisode 2
Mon article précédent était largement trop optimiste. C'était sans compter sur mon Atsem et ses chevilles en carton pâte... Vous me direz : "elle peut parler, miss je me fais mal tous les 4 matins"
Sauf que moi, quand je suis absente, malade ou sur un lit d'hôpital, je suis REMPLACEE. Il y a quelqu'un pour assurer, tant bien que mal peut-être (ça dépend de l'efficacité et de l'implication du/de la remplaçante) mais je suis remplacée.
Une Atsem dépend de la mairie, pas de notre belle machine administrative... Il appartient donc à monsieur le maire et ses administrés de fournir une personne pour la suppléer... Je ne taperai sur personne, parce que celles qui viennent font de leur mieux et y mettent de la bonne volonté.
Mais la semaine passée, c'était la préparation de la Foire à l'entrecôte (je vais me retenir de dénigrer les rares fêtes populaires mais ça démange) Du coup, l'école, la maîtresse dans la merde jusqu'au cou avec ses 27 petits-moyens, on en a pas grand chose à faire ; la vie est une question de priorités et visiblement je n'en faisais pas partie. Dans ces rares cas, il n'y a plus qu'à essayer de faire bon coeur contre mauvaise fortune ou partir à l'étranger, (en Afrique par exemple) pour apprendre à relativiser comme le font certains de mes collègues. Toujours est-il que je reprends la course un peu violemment pour finir la journée sur les genoux (encore eux ;) )
Publié par titou à 18:58 0 commentaires
mardi 4 août 2009
L'été en danger
Ce week-end ce n'était pas plage
Au programme il y avait un mariage
J'étais témoin, tout allait bien
Lorsque la fête fut finie
Et que les invités furent tous repartis
Dans un canapé
Attendant les bras de Morphée
Après une non-nuit passée
Plus raisonnable il était
Que je dorme chez les jeunes mariés
Le lendemain, pleine d'entrain
Pour une séance chez mon kiné, bien aimé
Je reprenais le chemin de ma voiture
Hélas, mille fois hélas, quelle déconfiture ,
Et le bilan est dur :
Portière forcée, banquette arrière enlevée, plage arrière soutirée ...
Sans parler des tomates du père de la mariée : envolées !
Fringues sentant la soupe à l'oignon dérobées ...
Sans parler de mon appareil photo neuf flambant
Du caméscope de mes parents
Et de mes deux tentes pliées soigneusement...
Si je tenais le con, les cons
Je leur collerai quelques "nions"
Au programme il y avait un mariage
J'étais témoin, tout allait bien
Lorsque la fête fut finie
Et que les invités furent tous repartis
Dans un canapé
Attendant les bras de Morphée
Après une non-nuit passée
Plus raisonnable il était
Que je dorme chez les jeunes mariés
Le lendemain, pleine d'entrain
Pour une séance chez mon kiné, bien aimé
Je reprenais le chemin de ma voiture
Hélas, mille fois hélas, quelle déconfiture ,
Et le bilan est dur :
Portière forcée, banquette arrière enlevée, plage arrière soutirée ...
Sans parler des tomates du père de la mariée : envolées !
Fringues sentant la soupe à l'oignon dérobées ...
Sans parler de mon appareil photo neuf flambant
Du caméscope de mes parents
Et de mes deux tentes pliées soigneusement...
Si je tenais le con, les cons
Je leur collerai quelques "nions"
J'aurai envie de dire
" Rendez-moi les 700 photos du mariage, rendez-moi le film trop chouette de cette mémorable journée et vous pourrez garder tout le matériel "Toutes les compensations du monde ne me rendront pas mes clichés ni ma vidéo, c'est ballot mais allez
" Haut les coeurs !!! "car il y a bien plus grave dans la vie ;)
Publié par titou à 11:13 0 commentaires
mercredi 13 mai 2009
Quand on boulaye ...
J'ai la chance d'avoir des amies qui ne se posent pas des tonnes de questions existentielles.
Si par exemple, elles ont décidé d'aller pique-niquer un samedi soir, elles s'organisent pour aller pique-niquer un samedi soir. Mon cerveau étriqué par des années de pique-niques familiaux dominicaux s'est d'abord dit qu'il fallait être complètement barré pour prévoir un truc comme ça au dernier moment. Et puis l'idée a germé petit à petit, aidée en cela par leur force de conviction alliée à leur persuasion.Pourquoi pas après tout ?
Préparer une salade composée à 21 heures, pour décoller une heure plus tard en direction du château de Loches, by night donc. Etape la plus compliquée pour moi : monter à l'arrière d'une Saxo !
Avec mes quatre jambes, nous avons grimpouillé les pentes un peu raides qui mènent au-dit château pour nous rendre compte que sans éclairage ça craignait un peu tout de même, encore plus pour moi, qui en cas d'attaque devrait faire face à l'agresseur : hors de question de prendre l'option de la fuite rapide !! Visite de plusieurs endroits... pour atterrir sur un banc de pierre en face de la collégiale Saint-Ours, magnifiquement éclairée et encore ouverte ...

Avec mes quatre jambes, nous avons grimpouillé les pentes un peu raides qui mènent au-dit château pour nous rendre compte que sans éclairage ça craignait un peu tout de même, encore plus pour moi, qui en cas d'attaque devrait faire face à l'agresseur : hors de question de prendre l'option de la fuite rapide !! Visite de plusieurs endroits... pour atterrir sur un banc de pierre en face de la collégiale Saint-Ours, magnifiquement éclairée et encore ouverte ...
"Y'a pas d'heure pour le seigneur " (moi)

Visiblement nous n'étions pas les seules à avoir envie de prolonger cette belle journée de mai : entre les promeneurs nocturnes de chiens, les voitures qui viennent se planter parce que c'est en sens unique, les photographes amateurs venus essayer leur méga focus de nuit et les gens bourrés qui cherchent désespérément quelque chose (mais quoi ???) nous avons presque été dérangées !!!!
C'était sans compter la présence d'animaux suspects, gluants, rampants et sans coquille ...
Bilan : une excellente soirée grâce à une excellente idée ---- un grand MERCI.
Publié par titou à 21:31 0 commentaires
Libellés : galère, genou, loches, soirée entre amis
samedi 9 mai 2009
L'hôpital - épisode 2
J+1 : alors que je me reposais j'entends frapper à la porte. Il est 7 heures du matin. L'objectif ??? Me faire craquer ??? Non c'est juste pour prendre ma tension, ma température et me remettre de la flotte...à défaut d'avoir dormi, j'ai bu toute la nuit après avoir appris par l'infirmier de nuit que le chauffage qui était à 20 cm de mon visage était sur thermostat 5 ...
8 heures : j'avais de nouveau replongé ... Petit déjeuner vocifère une voix grave attaquée par le tabac... comme si j'avais faim ....
Premier matin post-op' : je subis ma première énorme humiliation. J'essaie de me faire à l'idée que c'est leur métier, qu'elles en ont vu d'autres et que moi j'en verrai d'autre aussi... mais ça ne passe pas, la boule au fond de la gorge, l'envie de pleurer pendant qu'elles s'y mettent à deux pour me faire ma toilette. J'ai l'impression d'être un paquet de viande qu'on retourne pour refaire le lit et puis le reste.

C'est dommage on ne voit pas bien mon rouge à ongle... En fait de rouge, ce serait plutôt de la bétadine.... Avaient-ils besoin d'en mettre jusque là alors que c'est un endroit qu'il me sera difficile à atteindre pendant quelques temps ????
De toute façon je ne sens pas ma jambe. Les rares moments où je la sens c'est parce qu'elle est appuyée trop fortement contre quelque chose qui bien souvent est mon autre jambe... M'en sortirai-je ??? Moment de flottement hors de son propre corps sinon on pète un plomb.
Bonheur intense à côté duquel j'ai failli passer : me laver les dents. Ceci dit tentez donc de vous brosser les dents avec la main gauche reliée à un perfusion, une jambe inerte, un lit que vous avez mis à 90° pour pouvoir recracher le dentifrice ailleurs que sur son ventre, le tout en réussissant à viser l'énorme bassine qui ne bougera pas puisque vous n'avez pas de force dans les bras. Je fais ma pénible : je veux qu'on me retire ma chemise de bloc que j'ai depuis plus de 24 heures !!!!! Découpage de ladite chemise, enfilage d'un tee shirt, ô joie, ô bonheur .....
Quand je pense à ma collègue de chambrée qui, ayant le bras droit en écharpe, ne bouge pas d'un iotat et est toujours habillée de la même façon depuis mercredi .... blurps !
Le reste de ma matinée se passe en espérant voir un kiné, un toubib, quelque chose avec une blouse blanche quoi ! Les infirmières sont très sympas, ce n'est pas le problème mais elles ne peuvent pas tout faire. La matinée s'est passée, l'après-midi se pointe au même rythme :
Deux amies arrivent, on se lance dans une partie de scrabble, je grimace, serre les dents et puis au bout d'un moment je rappelle une infirmière... une demie dose de morphine pour que je puisse finir ma partie... que nous ne terminerons pas de toute façon. Contrairement à la nuit précédente, le produit fait effet, je lutte pour ne pas sombrer.
J+2 : nouveau tee shirt (je sais j'y tiens ) et caleçon !!!!

Après - midi entre amis... je visionne avec envie le saut en élastique de Daminou... Que ne donnerai-je pas à cet instant précis pour y être et me dégourdir les jambes ???
8 heures : j'avais de nouveau replongé ... Petit déjeuner vocifère une voix grave attaquée par le tabac... comme si j'avais faim ....
Premier matin post-op' : je subis ma première énorme humiliation. J'essaie de me faire à l'idée que c'est leur métier, qu'elles en ont vu d'autres et que moi j'en verrai d'autre aussi... mais ça ne passe pas, la boule au fond de la gorge, l'envie de pleurer pendant qu'elles s'y mettent à deux pour me faire ma toilette. J'ai l'impression d'être un paquet de viande qu'on retourne pour refaire le lit et puis le reste.
C'est dommage on ne voit pas bien mon rouge à ongle... En fait de rouge, ce serait plutôt de la bétadine.... Avaient-ils besoin d'en mettre jusque là alors que c'est un endroit qu'il me sera difficile à atteindre pendant quelques temps ????
De toute façon je ne sens pas ma jambe. Les rares moments où je la sens c'est parce qu'elle est appuyée trop fortement contre quelque chose qui bien souvent est mon autre jambe... M'en sortirai-je ??? Moment de flottement hors de son propre corps sinon on pète un plomb.
Bonheur intense à côté duquel j'ai failli passer : me laver les dents. Ceci dit tentez donc de vous brosser les dents avec la main gauche reliée à un perfusion, une jambe inerte, un lit que vous avez mis à 90° pour pouvoir recracher le dentifrice ailleurs que sur son ventre, le tout en réussissant à viser l'énorme bassine qui ne bougera pas puisque vous n'avez pas de force dans les bras. Je fais ma pénible : je veux qu'on me retire ma chemise de bloc que j'ai depuis plus de 24 heures !!!!! Découpage de ladite chemise, enfilage d'un tee shirt, ô joie, ô bonheur .....
Quand je pense à ma collègue de chambrée qui, ayant le bras droit en écharpe, ne bouge pas d'un iotat et est toujours habillée de la même façon depuis mercredi .... blurps !
Le reste de ma matinée se passe en espérant voir un kiné, un toubib, quelque chose avec une blouse blanche quoi ! Les infirmières sont très sympas, ce n'est pas le problème mais elles ne peuvent pas tout faire. La matinée s'est passée, l'après-midi se pointe au même rythme :
"dtt" : douleur-tension-température
Deux amies arrivent, on se lance dans une partie de scrabble, je grimace, serre les dents et puis au bout d'un moment je rappelle une infirmière... une demie dose de morphine pour que je puisse finir ma partie... que nous ne terminerons pas de toute façon. Contrairement à la nuit précédente, le produit fait effet, je lutte pour ne pas sombrer.
Première nuit de sommeil, même léger !
J+2 : nouveau tee shirt (je sais j'y tiens ) et caleçon !!!!
Youpiiiiiiiiiiiiiiiiii
Premier changement de pansement je vais enfin pouvoir voir à quoi ressemble la chose... En fait je scotche complètement sur cette jambe complètement déformée par les bandages, les hématomes, l'effet du garrot, du drain, du cathéter, de l'anesthésiant diffusé en continu dans mon organisme. Cette chose là ne m'appartient pas !!! Je regarde les gestes de l'infirmière, sûre d'elle, de ces ciseaux, de sa "famille Bétadine", de ses compresses. Elle referme le tout : nouveau pansement plus léger, je vais enfin sentir la glace que tout le monde s'obstine à me mettre sur le genou alors que je ne sentais rien jusque là. Kiné... Pas déçu de ma jambe : me demande d'appuyer avec mon genou .... Ah Ah c'te bonne blague !!!! J'appuie mais je ne sais pas si ça se voit... L'important c'est la volonté...Après - midi entre amis... je visionne avec envie le saut en élastique de Daminou... Que ne donnerai-je pas à cet instant précis pour y être et me dégourdir les jambes ???
Publié par titou à 14:55 0 commentaires
dimanche 3 mai 2009
L'hôpital - épisode 1
Mes deux premiers jours d'hospitalisation, ça donne ça :
J-1 : entrée à la clinique... 17 h... foultitude de questions dont trois fois celle-ci :
"Est-ce que vous êtes allergique à l'iode ?" ----> était-ce pour vérifier que je ne l'étais pas ou l'infirmière était-elle tellement balisée que je le sois et n'ose pas le dire qu'elle a insisté....
Vers 18h j'apprends avec joie et bonheur que je devrais me lever à 5h30 pour prendre une double douche à la bétadine "scrubb" la rouge, celle qui se rince... Un peu plus tard, j'étreins mon amie qui m'a amenée là... comme si c'était la dernière fois qu'on se voyait !! N'importe quoi, je me fais opérer d'un genou pas du coeur... 23h 30 : après Tarzan et Lilo&Stitch 2, je décide d'écrire un testament... Je sais : re-n'importe quoi... m'enfin ça m'a rassuré... Je m'endors enfin.

Jour J : 5h30, bien dormi, grâce au dieu Xanax ... Double douche à ladite Bétadine... Je demande un café... On peut toujours essayer et rêver !!! Après, tout s'enchaîne très vite : descendue sur un brancard après avoir pris un 2° Xanax (histoire que je me tienne tranquille) Défilé de brancardiers sympas... Salle pré-op'... Les infirmières de bloc déconnent entre elles. C'est leur façon à elles de décompresser avant de se lancer dans les interventions auprès des chirurgiens. Salle d'anesthésie : et paf !!! Première piqûre sur le dos de la main... Je sens un liquide froid m'envahir et remonter le long de mon bras. Terminé ! Rideau !
"Est-ce que vous êtes allergique à l'iode ?" ----> était-ce pour vérifier que je ne l'étais pas ou l'infirmière était-elle tellement balisée que je le sois et n'ose pas le dire qu'elle a insisté....
Vers 18h j'apprends avec joie et bonheur que je devrais me lever à 5h30 pour prendre une double douche à la bétadine "scrubb" la rouge, celle qui se rince... Un peu plus tard, j'étreins mon amie qui m'a amenée là... comme si c'était la dernière fois qu'on se voyait !! N'importe quoi, je me fais opérer d'un genou pas du coeur... 23h 30 : après Tarzan et Lilo&Stitch 2, je décide d'écrire un testament... Je sais : re-n'importe quoi... m'enfin ça m'a rassuré... Je m'endors enfin.
Jour J : 5h30, bien dormi, grâce au dieu Xanax ... Double douche à ladite Bétadine... Je demande un café... On peut toujours essayer et rêver !!! Après, tout s'enchaîne très vite : descendue sur un brancard après avoir pris un 2° Xanax (histoire que je me tienne tranquille) Défilé de brancardiers sympas... Salle pré-op'... Les infirmières de bloc déconnent entre elles. C'est leur façon à elles de décompresser avant de se lancer dans les interventions auprès des chirurgiens. Salle d'anesthésie : et paf !!! Première piqûre sur le dos de la main... Je sens un liquide froid m'envahir et remonter le long de mon bras. Terminé ! Rideau !
Je me réveille... une fois... deux fois... à la troisième je me redresse et là quelqu'un dit " elle se réveille" Bien sûr que je me réveille... je suis où là ???? Un jeune homme se penche vers moi avec un bloc à la main et me dit que l'opération est terminée et que tout s'est bien passé... C'est une blague ? Quelle heure est-il donc ? Midi !!!! La vache ....

14 heures : je re-émerge pour la énième fois cet après-midi. Je tousse comme une malade depuis que j'ai retrouvé ma super chambre...comme si j'avais fumé un paquet entier depuis ce matin. Je m'en enquiers auprès de l'infirmière qui passe toutes les 2 minutes (mais ce n'est qu'une impression évidemment ;p ) "Ne vous inquiétez pas, c'est l'intubation, ça va passer" Une intubation ??? Comme dans "Urgences" ?? Et je ne m'en suis même pas rendue compte !?! Wouaouh .... Je ne sais pas quelle heure il est quand j'entends un "toc-toc-toc" timide. C'est Cécile qui n'a pas renoncé à venir me voir. Pas déçue ! J'ai l'impression de flotter, je n'ai pas trop mal, j'essaie de tenir une conversation mais ne me demandez surtout pas de quoi nous avons parlé... aucun souvenir ! J'ai enfin le droit de boire, il doit être plus de 16 heures*.
18h30 : la petite dame au chariot roulant apporte la bouffe ... pfffff ça sent terriblement bon ! Mais non, je n'ai pas faim finalement. Je me contente des pâtes au saumon et d'un bout de fromage. Je mange sans appétit... On m'aurait privé de dîner que ça n'aurait pas été très grave.
Le ballet des infirmières toutes les heures continue... tension, température, piqûres, vérification des perf'... joies du bassin (je préfère ne pas m'éterniser sur ce sujet : ça pourrait m'énerver à nouveau ^^'' )
Ma nuit la plus horrible démarre... sueurs froides - coups de chauds - douleurs atroces (ah si ! ils ont bien fait quelque chose sur cette jambe, c'est en train de se réveiller) - insomnies - envies de bouger, d'aller courir, ça me démange, j'ai mal, je ne me sens pas bien du tout... Une dose de morphine dans le ventre - direct ! - une étrange sensation parcourt mon corps, une espèce de chaleur douce me remonte jusqu'au visage... je sens toujours ma jambe, ça me fait mal mais je m'en fous... c'est ça l'effet morphine ???
14 heures : je re-émerge pour la énième fois cet après-midi. Je tousse comme une malade depuis que j'ai retrouvé ma super chambre...comme si j'avais fumé un paquet entier depuis ce matin. Je m'en enquiers auprès de l'infirmière qui passe toutes les 2 minutes (mais ce n'est qu'une impression évidemment ;p ) "Ne vous inquiétez pas, c'est l'intubation, ça va passer" Une intubation ??? Comme dans "Urgences" ?? Et je ne m'en suis même pas rendue compte !?! Wouaouh .... Je ne sais pas quelle heure il est quand j'entends un "toc-toc-toc" timide. C'est Cécile qui n'a pas renoncé à venir me voir. Pas déçue ! J'ai l'impression de flotter, je n'ai pas trop mal, j'essaie de tenir une conversation mais ne me demandez surtout pas de quoi nous avons parlé... aucun souvenir ! J'ai enfin le droit de boire, il doit être plus de 16 heures*.
18h30 : la petite dame au chariot roulant apporte la bouffe ... pfffff ça sent terriblement bon ! Mais non, je n'ai pas faim finalement. Je me contente des pâtes au saumon et d'un bout de fromage. Je mange sans appétit... On m'aurait privé de dîner que ça n'aurait pas été très grave.
Le ballet des infirmières toutes les heures continue... tension, température, piqûres, vérification des perf'... joies du bassin (je préfère ne pas m'éterniser sur ce sujet : ça pourrait m'énerver à nouveau ^^'' )
Ma nuit la plus horrible démarre... sueurs froides - coups de chauds - douleurs atroces (ah si ! ils ont bien fait quelque chose sur cette jambe, c'est en train de se réveiller) - insomnies - envies de bouger, d'aller courir, ça me démange, j'ai mal, je ne me sens pas bien du tout... Une dose de morphine dans le ventre - direct ! - une étrange sensation parcourt mon corps, une espèce de chaleur douce me remonte jusqu'au visage... je sens toujours ma jambe, ça me fait mal mais je m'en fous... c'est ça l'effet morphine ???
* J'ai appris qu'on pouvait boire au minimum 4 heures après une anesthésie générale et qu'on pouvait manger 6 heures après.
Publié par titou à 20:40 1 commentaires
mercredi 22 avril 2009
Françoise et Louis
Plantons tout d'abord le décor :
- quand ? lundi 20 avril au matin (entre 10 h et 11 h 45
- où ? à l'hôpital de Loches
- qui ? que moi pardi !!!
- quoi ? une radio de mon super genou
Ceci étant dit et fait relatons brièvement les faits :
(aussi brièvement que faire se peut)
- objectif de ce début de matinée : faire faire une radio pré-op' de mon genou (le gauche pour ceux qui ont suivi)
- arrivée à l'accueil ... c'est où la radiologie ?
- merci de bien vouloir passer par la case des admissions ; où l'on se rend compte que t'es bien gentille mais ça ne sert pas à grand chose puisque tu es déjà venue et que donc tu es déjà enregistrée (déchirure du mollet -encore du côté gauche, il y a à peine 6 mois...)
- je patiente avec les autres patients, patiemment... et me mets à lire une brochure sur le tabagisme, d'un oeil plus ou moins attentif car j'adore observer les autres dans ces lieux où l'on peut rencontrer toute la souffrance du monde...
- en bruit de fond, on peut distinguer les râles d'une personne âgée, si ce n'est plusieurs ; je n'aimerais pas vieillir et finir de cette façon...
- à mes côtés, une dame à l'allure sèche, en "pyjama" (en fait c'est peut-être un ensemble Christian Dior mais du velours marron clair... bonjour l'horreur ! ) et aux lunettes fumées, aux contours carrés ---- une ancienne égérie peut-être ??? Son mari est assez désagréable , je le sens, il lui faut absolument le carnet de numéros de sa femme. Elle part faire sa radio des poumons. Il sort son portable, l'allume... une chouette musique (désagréable elle aussi) s'enclenche à l'allumage... génial !
- de l'autre côté, un couple assez "bonnasse"... mais la dame a une de ces toux... j'ai peur que le fond de ses poumons n'atterisse sur mes genoux à chaque quinte...
- en face, un jeune homme, allure sportive, pantacourt Panzari (tiens tiens un volleyeur ???) en tout cas sa tête ne m'est pas inconnue et visiblement c'est réciproque vu comment il me mate !
- à ses côtés deux femmes qui attendent discrètement
N'ayant pas emmené mon portable, je ne saurais dire à quelle heure je suis partie pour faire une photo de mon membre endommagé. Après avoir joué les contorsionnistes avec mes pov' genoux pour la prospérité je regagne la salle d'attente, jusqu'à ce qu'on me rende mes clichés.
La vieille égérie revient, son mari sur les talons, scandalisés tous les deux qu'on ait oublié la dame, pensant qu'elle était déjà passée... Là commence le grand déballage de leur vie privée à tous les deux... Louis tu as eu Vincent ? Non, il est en conférence. Comme si il était un grand chef d'entreprise ! Tu vois c'est ça Louis que je ne supportais plus. (là je n'ai pas suivi ce qu'elle ne suppportait plus...) Bon et qu'est-ce qu'ils fichent ?? Il ne leur faut quand même pas une heure pour lire la radio ?? Nicolas vient sur le chantier cet après midi... Eh bien ce sera sans moi, je dois aller voir mon docteur et ce sont les consultations libres alors je ne suis pas prête de rentrer... Mais pourquoi t'as pas demandé pour combien de temps ils en auraient ?? Louis tu as eu Vincent ? (oui oui, c'est un bis !!! ) Non non il était en conférence !
Rires des deux
Allez viens Françoise, on va payer et on s'en va... c'est quand même pas compliqué de demander si il y en a pour longtemps...
Ouf , ils partent... oh non je vais devoir attendre derrière eux pour aller régler ma part de mutuelle ( 9 euros et 23 cents très exactement !!! ) Forcément, eux n'ont pas de mutuelle, eux z'ont pas besoin d'en avoir, eux, z'ont les moyens de payer le superflu d'une radio... bande de vieux cons ...
L'hôpital de Loches a survécu à Louis et à Françoise qui est repartie sans ses clichés ... mais que va dire son toubib ???
En attendant, je vous laisse avec mes articulations et une phrase qui va - j'imagine - vous plonger dans la plus profonde perplexité
La vieille égérie revient, son mari sur les talons, scandalisés tous les deux qu'on ait oublié la dame, pensant qu'elle était déjà passée... Là commence le grand déballage de leur vie privée à tous les deux... Louis tu as eu Vincent ? Non, il est en conférence. Comme si il était un grand chef d'entreprise ! Tu vois c'est ça Louis que je ne supportais plus. (là je n'ai pas suivi ce qu'elle ne suppportait plus...) Bon et qu'est-ce qu'ils fichent ?? Il ne leur faut quand même pas une heure pour lire la radio ?? Nicolas vient sur le chantier cet après midi... Eh bien ce sera sans moi, je dois aller voir mon docteur et ce sont les consultations libres alors je ne suis pas prête de rentrer... Mais pourquoi t'as pas demandé pour combien de temps ils en auraient ?? Louis tu as eu Vincent ? (oui oui, c'est un bis !!! ) Non non il était en conférence !
Rires des deux
Allez viens Françoise, on va payer et on s'en va... c'est quand même pas compliqué de demander si il y en a pour longtemps...
Ouf , ils partent... oh non je vais devoir attendre derrière eux pour aller régler ma part de mutuelle ( 9 euros et 23 cents très exactement !!! ) Forcément, eux n'ont pas de mutuelle, eux z'ont pas besoin d'en avoir, eux, z'ont les moyens de payer le superflu d'une radio... bande de vieux cons ...
L'hôpital de Loches a survécu à Louis et à Françoise qui est repartie sans ses clichés ... mais que va dire son toubib ???
En attendant, je vous laisse avec mes articulations et une phrase qui va - j'imagine - vous plonger dans la plus profonde perplexité
"Sur les clichés de défilé fémoro-patellaire on trouve un aspect discrètement hypoplasique des condyles fémoraux internes"Est-ce que ça valait vraiment le coup d'attendre plus d'une heure et demie pour m'entendre dire ça sur mon genou ????
P.S. : désolée pour la qualité de la radio qui passe pas bien dans mon scanner (;p)
P.S. 2 : j'ai retrouvé l'une des deux femmes discrètes hier... à La Banque Postale : elle remplaçait ma guichetière habituelle !!!
lundi 23 mars 2009
Vacances à la montagne
Malgré mes déboires de neige et de genou, il me fallait quand même rendre justice à ces petites vacances et à ma famille qui m'a si chaleureusement accueillie, supportée et soignée [ ;) ]
Or donc, voici quelques petites photographies, prises sur le vif ou travaillées !!!!!
samedi 14 mars 2009
La montagne a gagné ...
Voici en image le résultat de ma gamelle sur skis.
L'Irm est, je pense, assez claire... maintenant y'a plus qu'à :
- prendre rendez-vous avec un chirurgien
- angoisser
- bosser en profitant des moments passés en classe (jusqu'à quand ???)
- jardiner tant que je peux
- gambader dans la nature avec mon genou à la "Robocop"
- me demander - comme le dit si bien l'expression consacrée - "ce que j'ai bien pu faire au bon Dieu pour mériter ça" .....
- regarder mon genou pour lui envoyer des ondes positives (mais ça ne ne donne toujours rien après deux semaines...)
- me bourrer de Lamaline en cas de douleur (vive l'opium...)
Inscription à :
Articles (Atom)

C'était pour avoir une échelle de comparaison pour la taille de la bestiole...

